Le 28 avril, on prend une pause.
Une pause pour se souvenir des travailleuses et travailleurs qui ont perdu la vie, qui ont été blessés ou qui vivent avec les conséquences d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle.
Ce n’est pas juste une
date.
Ce n’est pas juste une tradition.
C’est un rappel.
Derrière les chiffres, il y a des vies
En santé et sécurité du travail, on parle souvent en statistiques.
Mais derrière chaque chiffre, il y a :
- une famille
- des collègues
- un milieu de travail marqué
Un accident, ça ne s’arrête pas à la personne qui le subit.
Ça laisse des traces bien plus larges qu’on pense.
Une journée pour réfléchir… vraiment
Le Jour de deuil national, ce n’est pas seulement pour se rappeler.
C’est aussi une occasion de se poser des vraies questions :
- Est-ce que nos milieux de travail sont réellement sécuritaires?
- Est-ce qu’on agit en prévention… ou seulement après coup?
- Est-ce qu’on donne aux gestionnaires les moyens d’agir?
Parce que la réalité, c’est que la prévention ne se fait pas toute seule.
La prévention, c’est un choix
Chaque jour, dans les organisations, il y a des décisions qui se prennent :
- prendre un raccourci ou faire les choses correctement
- repousser une intervention ou agir maintenant
- tolérer un risque… ou l’éliminer
La SST, ce n’est pas
juste une obligation.
C’est un choix organisationnel.
Un choix qui a des conséquences bien réelles.
Et maintenant?
Se souvenir, c’est important.
Mais si on s’arrête là, on manque le point.
Ce qui compte, c’est ce qu’on fait après.
- améliorer une procédure
- former autrement
- écouter davantage le terrain
- soutenir les gestionnaires
- corriger ce qu’on tolère depuis trop longtemps
Parce qu’au final…
On ne changera pas le passé.
Mais on peut influencer ce qui s’en vient.
Le 28 avril, on se souvient.
Le 29 avril… on agit.
Pour en savoir plus sur le Jour de deuil national :
https://www.cnesst.gouv.qc.ca/fr/campagnes-sensibilisation-promotion/jour-deuil